L’impact des écritures d’inventaire sur la reprise d’un nouveau mandat :
Les écritures d’inventaire sont les saisies comptables réalisées en fin de période de façon à rattacher à chaque exercice, les charges et dépenses idoines (charges et produits constatés d’avance, factures non parvenues, produits à recevoir…) et respecter ainsi le principe de séparation des exercices.
Pour une reprise comptable fluide, il est conseillé d’utiliser le grand-livre GL en vue d’obtenir l’exhaustivité des opérations par compte, la clarté des soldes de chacun des comptes, la fiabilité des données et surtout l’égalité de la partie double après reprise.
En effet, une dépense d’un exercice N non reparti mais comptabilisée en N+1 et transférée pendant le traitement d’inventaire en N, restera sur le RGDD relevé général des dépenses N et sur le GL N+1.
En d’autres termes, un RGDD préparé dans le cabinet source (ancien) avant transfert, ne sera forcément pas identique au RGDD après reprise comptable en cible (nouveau), si les comptes ne sont préalablement pas répartis, impact des écritures d’inventaire.
Partant de ce postulat, les comptes préparés en source mais non répartis, doivent être retraités en cible après la reprise comptable.
D’où le rôle principal du RGDD qui est celui de favoriser le respect des affectations des dépenses dans les bonnes clés de répartition.
Quant aux documents annexes entre autres balance, l’état des dettes et créances, ils fournissent des informations indispensables pour faire des vérifications avec le GL, le RGDD…
À noter que le solde initial de tous les comptes en début d’exercice N+1 doit correspondre au solde final en fin d’exercice N.
À défaut, cette incohérence provient généralement de décalage d’édition des documents comptables qu’il est judicieux de rééditer au même instant après validation ou mise à jour de toute l’historique de la comptabilité.
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